Quatrièmement, renforcer les capacités de nos agences de promotion des exportations, de nos banques commerciales et de nos entreprises, afin qu’elles connaissent et utilisent pleinement les instruments existants, y compris le Système de préférences commerciales de l’OCI.
Cinquièmement, renforcer la coopération entre nos organismes nationaux de normalisation afin d’harmoniser nos normes au sein de l’espace de l’OCI, en nous appuyant notamment sur l’Institut de normalisation et de métrologie pour les pays islamiques (SMIIC). La disparité des normes et des procédures d’évaluation de la conformité demeure en effet un frein majeur aux échanges entre nos pays.
L’harmonisation des normes et la reconnaissance mutuelle des certificats de conformité garantiront que nos produits puissent être acceptés et commercialisés sans entrave dans l’ensemble des États membres.
Excellences,
Financer les exportations, c’est bien. Financer des exportations à plus forte valeur ajoutée, c’est mieux.
L’Afrique ne veut plus être cantonnée au rôle de fournisseur de matières premières brutes. Notre ambition est de transformer nos ressources sur notre sol, de créer des emplois qualifiés pour notre jeunesse et de nous insérer dans les chaînes de valeur régionales et mondiales.
La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) nous en offre l’occasion historique. Elle crée un marché intégré qui rend l’industrialisation de nos pays plus rentable et plus attractive pour l’investissement. Le Groupe africain invite le COMCEC à faire de l’appui à la mise en œuvre de la ZLECAf l’un des axes de sa coopération avec l’Afrique : facilitation des échanges, infrastructures, corridors logistiques et développement de chaînes de valeur communes.
Prononcée par M. Aboubacar KOUROUMA, Ministre de l’Industrie et du Commerce de la République de Guinée
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