Le Ministre Fana Soumah : Le choix judicieux d’un homme d’État, l’expérience au service de la Nation

Il est des nominations qui ne suscitent ni débat ni hésitation, tant elles s’imposent d’elles-mêmes par la force de l’évidence. La nomination de Monsieur Fana Soumah au poste de Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de l’Innovation, par décret du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, le 26 octobre 2026, relève de cette catégorie rare. Elle a été accueillie, à l’unanimité, comme un choix judicieux, un acte de haute clairvoyance politique, et un véritable salut à la compétence, à la loyauté et à l’expérience.

 

Car Monsieur le Ministre Fana Soumah n’est pas un inconnu. Il n’est pas un homme qui découvre un ministère. Il est un homme qui le retrouve, avec la maturité d’un parcours, la solidité d’un bilan et la sérénité d’un serviteur de l’État qui a déjà fait ses preuves, avant de servir, avec discrétion et efficacité, comme Conseiller à la Présidence de la République.

 

Ce retour est bien plus qu’une simple nomination. Il est la reconnaissance officielle d’un parcours exemplaire, la consécration d’une fidélité sans faille aux idéaux du Général bâtisseur Mamadi Doumbouya et du Premier ministre Amadou Oury Bah, et la preuve que la République sait, lorsqu’elle en a besoin, rappeler ses meilleurs fils aux postes où ils sont les plus utiles.

 

Un ministre qui avait déjà transformé son département

 

Lorsque Monsieur Fana Soumah a dirigé pour la première fois le Ministère de l’Information et de la Communication, il n’a pas fait dans la figuration. Il a imprimé sa marque, avec méthode, rigueur et vision.

 

Il a d’abord compris une chose essentielle : dans une période de refondation de l’État, la communication n’est pas un luxe, elle est un pilier de la souveraineté. Il a ainsi œuvré à la professionnalisation des médias publics, à la modernisation des équipements de la RTG et des radios nationales, et à l’amélioration des conditions de travail des journalistes et techniciens. Sous son impulsion, la parole publique est devenue plus structurée, plus responsable et plus proche des citoyens.

 

Il a ensuite engagé un chantier décisif : celui de la crédibilité de l’information officielle. À une époque où la désinformation circule plus vite que la vérité, il a défendu une communication d’État fondée sur la vérification, la transparence et le respect des faits. Il a instauré un dialogue permanent avec les associations de presse, les organes de régulation, notamment la Haute Autorité de la Communication, et les acteurs privés, convaincu que la liberté de la presse et la responsabilité de l’État ne s’opposent pas, mais se complètent.

 

Son passage au ministère a également été marqué par une ouverture internationale remarquable. Il a représenté dignement la Guinée dans les grandes instances régionales et internationales, porté la voix du pays dans les débats sur la souveraineté numérique, la liberté d’expression et la lutte contre la désinformation, et noué des partenariats stratégiques qui ont renforcé la visibilité de la Guinée sur la scène africaine et mondiale.

 

Les cadres du ministère qui l’ont côtoyé en témoignent encore aujourd’hui : un ministre à l’écoute, exigeant sur le travail, respectueux des procédures, mais profondément humain. Un chef qui ne décide pas seul, mais qui consulte, qui arbitre, qui assume. Un homme qui laisse derrière lui des équipes formées, des dossiers propres et des réformes enclenchées.

 

Un Conseiller à la Présidence : la confiance du Chef de l’État

 

Après son premier passage ministériel, monsieur Fana Soumah n’a pas disparu de la scène publique. Il a été appelé à une fonction encore plus sensible et plus exigeante : Conseiller à la Présidence de la République.

 

Cette nomination n’était pas anodine. À la Présidence, on ne place que des hommes de confiance absolue. Des hommes capables de garder un secret d’État, d’analyser avec lucidité, de dire la vérité au Chef, même quand elle est difficile à entendre, et de traduire en action concrète les grandes orientations du Président.

 

Dans ce rôle, loin des projecteurs, Ministre Fana Soumah a été un artisan discret mais efficace de la mise en œuvre de la vision présidentielle. Il a contribué à l’affinement des stratégies de communication du Gouvernement, à la cohérence du discours de l’État et à la coordination entre les différents départements ministériels. Il a été de ces conseillers qui ne cherchent pas la lumière, mais qui font en sorte que la lumière éclaire les bonnes décisions.

 

Cette expérience à la Présidence lui a apporté une dimension nouvelle, décisive pour sa mission actuelle : une compréhension intime des priorités du Chef de l’État, une connaissance fine des rouages de l’appareil d’État, et une capacité rare à articuler la vision politique et l’exécution administrative.

 

Il revient donc au gouvernement, non pas comme un homme qui a attendu, mais comme un homme qui s’est préparé, qui a mûri, et qui a été façonné au plus haut niveau de l’État.

 

Un homme pleinement dans les idéaux du Général bâtisseur

 

Le choix de Monsieur Soumah est judicieux parce qu’il incarne, dans son parcours et dans sa personnalité, les idéaux mêmes du Général Mamadi Doumbouya.

 

Le Général bâtisseur a fait de la refondation, de la transparence, de la souveraineté et du travail bien fait, les piliers de sa gouvernance. Fana Soumah est de cette école. Il ne promet pas, il travaille. Il ne fait pas du bruit, il produit des résultats. Il ne cherche pas les honneurs, il cherche l’intérêt général.

 

Sa loyauté n’est pas une loyauté de façade, c’est une loyauté de conviction. Il croit en la Guinée, en sa jeunesse, en son potentiel, et en la nécessité de construire des institutions fortes, au-delà des hommes. C’est cette conviction qui lui a permis de servir avec la même constance, comme ministre, comme conseiller, et aujourd’hui comme ministre à nouveau.

 

Il est également en parfaite harmonie avec la méthode du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah : une gouvernance fondée sur la rigueur, la concertation, la redevabilité et l’efficacité. Le Premier ministre a besoin, pour mettre en œuvre le programme Simandou 2040, de ministres qui comprennent les enjeux, qui savent dialoguer avec les partenaires, et qui savent transformer une vision en résultats mesurables. Fana Soumah est de ceux-là.

 

Le MCENI : un ministère fusionné, un défi à sa mesure

 

Le ministère qu’il retrouve n’est plus le même. Il est désormais fusionné, plus vaste, plus complexe, plus stratégique. Il regroupe l’Information et la Communication, mais aussi les Postes, les Télécommunications et l’Économie Numérique.

 

C’est un ministère au cœur de la modernité. C’est lui qui doit porter la transformation numérique de l’administration, la modernisation des services publics, la connectivité des zones rurales, la promotion des startups guinéennes, la formation des jeunes aux métiers du numérique, et la défense de la souveraineté numérique du pays.

 

Face à ce défi, il fallait un homme qui connaît la communication, mais qui comprend aussi les enjeux technologiques, économiques et géopolitiques du numérique. Il fallait un homme qui a l’expérience du terrain, la confiance du Président, et la capacité de rassembler des équipes issues de cultures administratives différentes.

 

Monsieur Fana Soumah est cet homme. Sa double expérience de ministre et de conseiller présidentiel fait de lui le profil idéal pour réussir cette fusion, pour donner une cohérence à ce grand département, et pour en faire un levier de développement, et non une simple administration.

 

Un salut unanime

 

Lors de sa prise de fonction, le 28 octobre 2026, la cérémonie de passation avec le Secrétaire Général Souleymane Bah, qui assurait l’intérim, a été révélatrice. Présence du Président de la Haute Autorité de la Communication, des représentants des associations de presse, des cadres du ministère, des autorités gouvernementales. Tous sont venus saluer un homme qu’ils respectent.

 

Le message était unanime : le bon homme est à la bonne place. Un ministre qui connaît la maison, qui connaît les hommes, qui connaît les dossiers, et qui n’aura pas besoin de six mois d’apprentissage pour agir.

 

Les journalistes le saluent pour son ouverture. Les cadres le saluent pour sa rigueur. Les partenaires le saluent pour sa fiabilité. Les citoyens le saluent pour son sens de l’État.

 

L’avenir : communication, numérique et innovation au service du peuple

 

Les chantiers qui attendent Monsieur Soumah sont immenses : accélérer la digitalisation des services publics pour que le citoyen n’ait plus à se déplacer pour un document, étendre la couverture internet, soutenir les jeunes entrepreneurs du numérique, renforcer la lutte contre la désinformation, et faire de la Guinée un hub d’innovation en Afrique de l’Ouest.

 

Il l’a dit lui-même lors de sa prise de fonction : il veut mettre la communication au service des citoyens, accélérer la transformation numérique, et promouvoir l’innovation en cohérence avec le programme Simandou 2040.

 

Ce ne sont pas des paroles en l’air. Ce sont les engagements d’un homme qui a déjà fait, qui a déjà prouvé, et qui revient pour achever ce qu’il a commencé, avec plus d’expérience, plus de moyens, et plus de soutien.

 

La Guinée a besoin d’hommes comme Fana Soumah : des hommes compétents, loyaux, discrets et efficaces. Des hommes qui servent l’État sans se servir. Des hommes qui comprennent que le pouvoir n’est pas une récompense, mais une responsabilité.

 

La nomination de Fana Soumah est donc bien plus qu’un acte administratif. C’est un signal fort envoyé par le Général Mamadi Doumbouya et le Premier ministre Amadou Oury Bah : celui d’un gouvernement qui choisit l’expérience, qui valorise la compétence, et qui place les meilleurs au service de la Nation.

 

À lui, la République adresse un salut unanime et mérité. À lui, la mission de faire du MCENI un ministère d’excellence, un ministère de la modernité, un ministère au service de tous les Guinéens.

Auteur/autrice

  • Par le Mouvement Hèri Kira

    Le mouvement citoyen Hèri Kira est une plateforme de jeunesse qui se positionne comme un ardent défenseur de la refondation nationale et un soutien actif aux actions du Général Bâtisseur Président de la République de Guinée Mamadi Doumbouya.

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Le mouvement citoyen Hèri Kira est une plateforme de jeunesse qui se positionne comme un ardent défenseur de la refondation nationale et un soutien actif aux actions du Général Bâtisseur Président de la République de Guinée Mamadi Doumbouya.