L’émergence guinéenne plébiscitée à l’ONU : Le RNV-3 présenté par le Ministre Ismaël Nabé a été validé sous les ovations de la communauté internationale

Le siège de l’Organisation des Nations Unies à New York a été le théâtre, ce lundi 13 juillet 2026, d’un moment charnière pour la diplomatie de notre pays. Le ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement (MPCID), monsieur Ismaël Nabé, y a brillamment porté la voix de la nation lors du débat général du Forum politique de haut niveau sur le développement durable. Placé sous l’égide du Conseil économique et social (ECOSOC), cet événement mondial a servi de tribune pour réaffirmer l’ancrage de la Guinée dans la dynamique de l’Agenda 2030. En effet, présenté le vendredi 10 juillet, le troisième Rapport national volontaire, véritable boussole de notre trajectoire de croissance, a été officiellement validé par les instances onusiennes, assorti des félicitations appuyées de la présidence. Ce plébiscite international vient couronner une série d’offensives diplomatiques et techniques, consolidant la crédibilité de nos politiques publiques sur l’échiquier mondial.

Porteur des chaleureuses salutations de Son Excellence Monsieur le Président de la République, le Général bâtisseur Mamadi Doumbouya, le ministre a majestueusement articulé son plaidoyer autour du gigantesque programme Simandou 2040, épine dorsale de notre souveraineté retrouvée. Le chef de l’État a toujours érigé l’indépendance économique et la transformation structurelle en dogmes inviolables. La validation de ce document stratégique reflète fidèlement cette vision présidentielle audacieuse, où l’attractivité des capitaux souverains s’accompagne d’une exigence absolue de contenu local. Les données macroéconomiques exposées à la tribune démontrent que l’industrie représente désormais une part substantielle de 25,29% du Produit Intérieur Brut (PIB). Cette mutation de notre appareil productif n’est pas le fruit du hasard, mais l’aboutissement d’une planification stratégique rigoureuse visant à rompre avec la simple exportation de matières premières brutes. Le Président insuffle une dynamique où l’émergence inclusive se construit par la densification du tissu industriel, l’optimisation des chaînes de valeur et l’édification d’un modèle économique endogène capable de résister aux chocs exogènes. C’est l’image d’une nation qui se dresse, fière et souveraine, assumant pleinement son destin industriel tout en restant profondément attachée aux idéaux universels du développement durable.

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Dans une synergie gouvernementale parfaite, les succès retentissants dévoilés dans ce document de référence s’alignent avec une précision d’horloger sur la doctrine de gouvernance instaurée par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, monsieur Amadou Oury Bah. Le locataire du palais de la colombe exige sans relâche une orthodoxie financière stricte, une rationalisation des dépenses publiques et une obligation de résultats tangibles pour chaque franc investi. Le rapport validé illustre magistralement l’efficacité de cette coordination interministérielle et de ce cadrage macroéconomique rigoureux. Les indicateurs de performance présentés ne sont pas de simples abstractions statistiques, mais les fruits d’une allocation optimale des ressources budgétaires. Le ministre de la planification a su démontrer comment la feuille de route gouvernementale se traduit par une amélioration mesurable des agrégats économiques. La capacité d’absorption des financements, la stabilisation du cadre de dépenses à moyen terme et la gestion proactive de la dette publique sont autant de leviers qui garantissent la viabilité de notre trajectoire. Cette méthode, axée sur l’efficience institutionnelle et l’évaluation continue des politiques sectorielles, confirme que l’administration a franchi un cap décisif dans la maîtrise de son ingénierie de développement.

Le retentissement de cette session new-yorkaise prend une dimension encore plus exceptionnelle lorsqu’on l’analyse à l’aune du récent positionnement géostratégique de la République. Le 06 juin dernier, notre nation a été brillamment élue membre de l’ECOSOC pour la mandature s’étalant de 2027 à 2029, récoltant un suffrage quasi unanime de 183 voix sur les 188 votants. Ce score éloquent traduit la confiance inébranlable de la communauté internationale en notre capacité à orienter les débats globaux. Fort de cette légitimité incontestable, monsieur Ismaël Nabé a formulé un plaidoyer technique et passionné pour une réforme courageuse et plus équitable de l’architecture financière internationale. Il a déconstruit avec pédagogie les asymétries qui pénalisent les économies en développement, exigeant des mécanismes de financement plus agiles, des taux de concessionnalité adaptés à nos réalités climatiques, et une restructuration des quotes-parts au sein des institutions de Bretton Woods. Cette posture diplomatique offensive positionne notre pays non plus comme un simple bénéficiaire de l’aide publique, mais comme un acteur majeur, un partenaire multilatéral de premier plan, capable d’influencer l’agenda normatif mondial en faveur du Sud global.

Au-delà de la virtuosité diplomatique et de la rigueur des modélisations statistiques, ce qui a fondamentalement captivé l’auditoire des Nations Unies, c’est la profonde humanité qui se dégage des progrès accomplis. Derrière chaque pourcentage, c’est le quotidien de millions de nos concitoyens qui s’en trouve irrémédiablement métamorphosé. L’accès à l’eau potable, hissé à un taux remarquable de 73,4% en cette année charnière, signifie concrètement l’éradication progressive des maladies hydriques, un soulagement immense pour les mères dans nos zones rurales, et une dignité restaurée dans nos centres urbains. La montée en puissance de notre mix énergétique, illustrée par une capacité hydroélectrique robuste atteignant les 765 mégawatts, illumine les foyers, prolonge les études d’une jeunesse animée d’une forte motivation générationnelle, et fait tourner les machines de nos artisans, catalysant une inclusion financière inédite. De même, la livraison effective de 716 logements sociaux n’est pas une simple donnée d’infrastructure ; c’est l’assurance pour des centaines de familles modestes de disposer d’un toit sécurisé, socle indispensable à tout épanouissement humain. Ces avancées structurelles tissent un véritable filet de protection sociale, permettant de capter pleinement notre dividende démographique.

La validation éclatante de ce troisième exercice d’évaluation volontaire ne constitue point une fin en soi, mais plutôt un formidable accélérateur de particules pour notre dynamique nationale. Le ministère du Plan, en orchestrant cette démonstration de force avec une maîtrise institutionnelle irréprochable, trace les sillons indélébiles d’une nation résiliente. La République avance à pas de géant, mue par une détermination inébranlable, conjuguant avec brio la rigueur de sa planification économique, la défense acharnée de ses intérêts souverains, et l’amélioration continue des conditions de vie de ses populations. L’Agenda global de développement durable est désormais totalement et clairement balisé.

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  • Par le Mouvement Hèri Kira

    Le mouvement citoyen Hèri Kira est une plateforme de jeunesse qui se positionne comme un ardent défenseur de la refondation nationale et un soutien actif aux actions du Général Bâtisseur Président de la République de Guinée Mamadi Doumbouya.

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Le mouvement citoyen Hèri Kira est une plateforme de jeunesse qui se positionne comme un ardent défenseur de la refondation nationale et un soutien actif aux actions du Général Bâtisseur Président de la République de Guinée Mamadi Doumbouya.