Depuis sa prise de fonctions, Madame la Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget Mariama Ciré Sylla a engagé une dynamique sectorielle fondée sur la discipline budgétaire, la mobilisation optimale des ressources publiques et la consolidation des équilibres macroéconomiques. Ce premier centenaire de mandat, initié le 17 janvier 2026, traduit une approche rigoureuse où la gestion financière devient un levier stratégique de stabilité économique, de crédibilité internationale et de financement des priorités nationales de développement.
Sur le plan stratégique, Madame la Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget Mariama Ciré Sylla a priorisé la consolidation du cadre de programmation budgétaire pluriannuelle. La révision des procédures d’élaboration de la loi de finances, l’intégration systématique de la perspective genre dans l’affectation des crédits et l’instauration d’indicateurs de performance par programme traduisent une volonté d’aligner la gestion publique sur les standards internationaux de transparence et d’efficacité. Cette modernisation des outils de pilotage renforce la lisibilité des choix budgétaires et facilite le contrôle citoyen de l’exécution des dépenses publiques.
La mobilisation des recettes fiscales et non fiscales constitue un axe opérationnel majeur. Madame la Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget Mariama Ciré Sylla a engagé des réformes ciblées pour élargir l’assiette fiscale, rationaliser les exonérations et moderniser les systèmes de recouvrement. La digitalisation des déclarations, le renforcement des capacités de contrôle et l’amélioration de la coopération inter-administrative permettent désormais d’accroître les ressources propres de l’État sans alourdir la pression fiscale sur les contribuables formels.
En matière de gestion de la dette publique, Madame la Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget Mariama Ciré Sylla a consolidé la stratégie d’endettement responsable, en privilégiant les financements concessionnels et en optimisant la structure de la dette par échéance et par devise. Cette approche prudente préserve la soutenabilité des finances publiques et maintient la notation souveraine de la Guinée à un niveau compatible avec l’accès aux marchés financiers internationaux à des conditions maîtrisées.
La rationalisation des dépenses publiques représente un autre pilier de son action. Madame la Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget Mariama Ciré Sylla a engagé une revue systématique des dépenses de fonctionnement, en vue de dégager des marges de manœuvre pour les investissements prioritaires dans les secteurs sociaux et les infrastructures structurantes. La maîtrise de la masse salariale, l’optimisation des marchés publics et la lutte contre les gaspillages contribuent à améliorer l’efficience de la dépense publique.
La modernisation de la trésorerie et de la comptabilité publiques bénéficie d’une attention particulière. Madame la Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget Mariama Ciré Sylla a promu le déploiement du système intégré de gestion des finances publiques, la généralisation du paiement électronique des dépenses de l’État et la consolidation en temps réel des données budgétaires. Ces innovations technologiques améliorent la réactivité décisionnelle, renforcent la traçabilité des flux financiers et réduisent les risques de fraude.
La coordination avec les partenaires techniques et financiers occupe également une place centrale. Madame la Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget Mariama Ciré Sylla a consolidé le dialogue macroéconomique avec le FMI, la Banque Mondiale et les bailleurs bilatéraux, en vue de sécuriser les appuis budgétaires et les financements de projets structurants. Cette diplomatie financière professionnelle positionne la Guinée comme un partenaire crédible et fiable dans la gestion de ses ressources publiques.
La promotion de l’inclusion financière et du développement du secteur privé a fait l’objet d’une attention rigoureuse. Madame la Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget Mariama Ciré Sylla a encouragé les réformes favorisant l’accès au crédit pour les PME, la diversification des instruments de financement et la stabilisation du cadre macroéconomique propice à l’investissement privé. Cette approche équilibrée stimule la croissance endogène et la création d’emplois formels.
En matière de transparence et de redevabilité, Madame la Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget Mariama Ciré Sylla a renforcé la publication régulière des données budgétaires, l’audit systématique des comptes publics et la collaboration avec les institutions de contrôle constitutionnel et parlementaire. Cette gouvernance financière ouverte restaure la confiance des citoyens et des investisseurs dans la gestion des ressources nationales.
Enfin, la formation des cadres et le renforcement des capacités des administrations financières constituent un investissement stratégique. Madame la Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget Mariama Ciré Sylla a initié des programmes de perfectionnement technique pour les agents des finances publiques, en partenariat avec les centres d’excellence régionaux et internationaux. Cette montée en compétence collective garantit la pérennité des réformes engagées et la résilience de l’appareil de gestion face aux évolutions du contexte économique.
Ces cent premiers jours dessinent une trajectoire ministérielle marquée par la rigueur analytique, la prudence gestionnaire et le sens de l’intérêt général. Sous l’autorité de Madame la Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget Mariama Ciré Sylla, le secteur des finances publiques guinéen engage une mutation profonde, où la discipline budgétaire, la mobilisation intelligente des ressources et la transparence convergent vers un objectif commun : faire des finances publiques un levier de stabilité macroéconomique, de financement du développement et de crédibilité internationale pour la Guinée. La période à venir devra confirmer cette dynamique par la mise en œuvre effective des réformes engagées et le respect des échéances de suivi définies, dans le strict respect des principes de transparence et de redevabilité qui fondent l’action ministérielle.


