Depuis sa reconduction officielle le 26 janvier 2026, Monsieur le Premier Ministre Amadou Oury Bah a engagé une dynamique de coordination gouvernementale centrée sur l’opérationnalisation des orientations présidentielles et la traduction concrète des engagements de la Déclaration de Politique Générale. Ce premier centenaire de mandat s’inscrit dans une logique de continuité institutionnelle et d’accélération des réformes, où la Primature assume pleinement son rôle de courroie de transmission entre la vision présidentielle et l’action ministérielle.
Sur le plan de la gouvernance, Monsieur le Premier Ministre a priorisé la structuration des mécanismes de suivi interministériel. L’installation solennelle au Palais de la Colombe, le 28 janvier 2026, a marqué le lancement effectif d’une chaîne de commandement clarifiée, où chaque département ministériel dispose désormais de lettres de mission alignées sur les priorités nationales. Cette approche méthodique permet de réduire les chevauchements de compétences et d’optimiser l’allocation des ressources publiques, tout en renforçant la redevabilité des acteurs gouvernementaux.
En matière économique, l’action de Monsieur le Premier Ministre s’est articulée autour de la consolidation des acquis macroéconomiques et du déploiement du programme « Simandou 2040 ». Les indicateurs disponibles confirment une trajectoire porteuse : les recettes publiques ont progressé de 139 % entre 2020 et 2025, passant de 18 859 à 45 000 milliards GNF, tandis que le PIB a été réévalué à plus de 36 milliards de dollars, soit une hausse de 51,2 % [[19]]. Ces résultats, obtenus sous la supervision de la Primature, constituent un socle solide pour financer les investissements structurants des prochaines années.
Le programme « Simandou 2040 », cœur nucléaire de la politique gouvernementale, a bénéficié d’une impulsion décisive durant cette période. Monsieur le Premier Ministre a supervisé la finalisation des cadres juridiques et financiers nécessaires au lancement des mégaprojets d’infrastructures, avec un objectif de croissance moyenne de 10,3 % par an et un PIB projeté à 152 milliards de dollars d’ici 2040. Les 122 mégaprojets et 39 réformes structurantes identifiés représentent un investissement cumulé de 330 milliards de dollars sur 15 ans, avec l’ambition de créer plus de cinq millions d’emplois directs et indirects.
Sur le front social, Monsieur le Premier Ministre a veillé à l’ancrage des politiques publiques dans le développement du capital humain. Le secteur éducatif bénéficie d’une attention particulière, avec l’affectation ciblée de 20 % des recettes du TransGuinéen à la modernisation des infrastructures scolaires et à l’alignement des formations sur les besoins de l’économie. De même, le renforcement du système de santé, incluant la création d’instituts spécialisés comme l’Institut National de Cancérologie, traduit une volonté de conjuguer performance économique et amélioration tangible du bien-être des populations.
La gouvernance territoriale et la décentralisation constituent un autre axe majeur de l’action gouvernementale. Avec une population de 17,5 millions d’habitants, dont 61,3 % en milieu rural, Monsieur le Premier Ministre a impulsé une politique de territorialisation des investissements publics, visant à réduire les déséquilibres régionaux et à renforcer les capacités des collectivités locales. Cette approche inclusive favorise une appropriation locale des projets de développement et améliore l’efficacité de la dépense publique.
En matière de souveraineté numérique, la Primature a engagé des réformes structurantes pour moderniser l’administration et faciliter l’inclusion économique. Le rapatriement du domaine national .gn, le déploiement de 12 000 km de fibre optique et l’objectif de 95 % de couverture numérique d’ici 2040 illustrent une vision pragmatique de la transformation digitale au service du développement. Ces initiatives positionnent la Guinée pour tirer parti des opportunités de l’économie numérique tout en renforçant sa résilience face aux défis technologiques globaux.
La lutte contre la corruption et la promotion de l’intégrité publique ont été réaffirmées comme des priorités transversales. Le maintien et le renforcement de la CRIEF comme instrument de contrôle et de sanction traduisent une volonté de garantir la transparence dans la gestion des ressources publiques et de restaurer la confiance des citoyens et des partenaires techniques.
Ces cent premiers jours dessinent une trajectoire gouvernementale axée sur la rigueur managériale, la coordination opérationnelle et l’ancrage des politiques dans des résultats mesurables. Sous le leadership de Monsieur le Premier Ministre Amadou Oury Bah, l’exécutif guinéen consolide les fondations d’une gouvernance orientée impacts, où chaque action publique s’inscrit dans une logique de contribution au développement durable et inclusif de la Nation. La période à venir devra confirmer cette dynamique par la mise en œuvre effective des réformes engagées et le respect des échéances de suivi définies, dans le strict respect des principes de transparence et de redevabilité qui fondent l’action gouvernementale.


