Après dix jours consacrés au Hajj, le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a regagné Conakry ce samedi. Ce voyage en Arabie saoudite, effectué en compagnie de son épouse, a allié dévotion spirituelle et engagements diplomatiques.
Un pèlerinage placé sous le signe de la Nation
Dès son arrivée, le Chef du Gouvernement a souligné la dimension profondément patriotique de son recueillement. Ses prières ont été dédiées à la réussite de la transition et à la prospérité du peuple guinéen.
« C’était l’occasion de prier pour le pays, pour la population, pour le Président de la République et pour le Gouvernement. Nous avons sollicité la bénédiction divine pour que les grands projets de développement portent leurs fruits. »
Cap sur la stabilité et les élections
À l’approche d’échéances électorales cruciales pour la Guinée, Bah Oury a lancé un appel à la sérénité. Il a insisté sur la nécessité de processus inclusifs et apaisés :
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Paix sociale : Le Premier ministre voit dans la stabilité la condition sine qua non du progrès.
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Cohésion nationale : Il souhaite que les prochains scrutins renforcent l’entente entre les citoyens plutôt que de les diviser.
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Valeurs cardinales : Le pardon, la solidarité et la réconciliation, piliers du Hajj, doivent, selon lui, guider l’action publique.
Diplomatie et modernisation
Le séjour a également été l’occasion de saluer l’excellence des relations entre Conakry et Riyad. Le Premier ministre a rendu hommage aux réformes structurelles portées par le Prince héritier Mohammed bin Salman, soulignant l’amélioration notable de l’accueil et de la logistique pour les pèlerins du monde entier.





