Le Ministre Mourana Soumah, l’accélérateur numérique : quand la vision du Général Mamadi Doumbouya fait entrer l’audiovisuel guinéen dans une nouvelle ère!

En à peine cent vingt jours, un homme a métamorphosé le paysage audiovisuel et numérique de la Guinée. Nommé le 2 février 2026 à la tête du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation, Mourana Soumah a insufflé une cadence inédite à un secteur longtemps en proie à des décennies de sous-investissements chroniques. Porté par la vision claire du Président Mamadi Doumbouya et soutenu par le Premier ministre Amadou Oury Bah, cet ancien argentier de l’État, passé par la direction générale du Trésor et le ministère de l’Économie et des Finances, a fait du numérique et de l’audiovisuel les fers de lance de la refondation guinéenne. Retour sur les révolutions silencieuses mais décisives d’un ministre qui, en quelques mois, a placé la Guinée sur la carte mondiale de l’innovation.

Lorsque le Président Mamadi Doumbouya a choisi Mourana Soumah pour piloter le nouveau super-ministère issu de la fusion de l’Information et de la Communication avec les Postes et Télécommunications, beaucoup ont été surpris. Un expert en finances publiques à la tête de la communication et du numérique ? Pourtant, seul le Chef de l’État semblait savoir, avec une « forte prémonition et conviction », ce dont cet ancien haut fonctionnaire du Trésor était capable dans ce secteur névralgique. Le pari était audacieux, mais il repose sur une logique implacable : dans une économie moderne, la souveraineté passe aussi par la maîtrise des infrastructures numériques et des flux d’information. En confiant ce portefeuille stratégique à un technocrate rompu aux réformes de grande envergure, le Président Doumbouya a envoyé un signal fort : la révolution numérique guinéenne ne serait pas une simple promesse, mais un chantier prioritaire, exécuté avec la rigueur d’un gestionnaire aguerri.

Dès sa prise de fonction, Mourana Soumah a réaffirmé sa loyauté et son engagement au service de la vision présidentielle. « Je remercie sincèrement Son Excellence Monsieur le Président de la République, Mamadi Doumbouya, pour la confiance renouvelée qu’il m’accorde en me confiant les rênes du Ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation », a-t-il écrit dès le 3 février 2026, promettant de servir la Nation avec « loyauté, rigueur et dévouement ». Un message qui résonne comme un écho aux idéaux de refondation de l’État portés par le Chef de l’État et le Premier ministre Amadou Oury Bah.

La première révolution impulsée par Mourana Soumah est d’ordre structurel. Conscient que la Guinée ne pourra prétendre à une souveraineté numérique sans une connectivité robuste, il a fait du déploiement des infrastructures un chantier prioritaire. Le projet phare ? Le passage de moins de 4 500 kilomètres de câble sous-marin à 10 000 kilomètres, une ambition vertigineuse qui vise à multiplier par plus de deux la capacité de connexion de la Guinée à la toile mondiale. Ce mégaprojet, couplé à l’extension de la fibre optique sur l’ensemble du territoire, doit permettre de rattraper le retard accumulé et de doter le pays d’une infrastructure numérique digne des standards internationaux.

Cette accélération s’inscrit dans la dynamique du programme Simandou 2040, dont les instructions présidentielles résonnent comme « une motivation supplémentaire, un apport d’énergie pour l’action et des opportunités nouvelles » pour tout le gouvernement. Mourana Soumah et son équipe ont fait de ce défi leur credo : « rattraper le temps dans le numérique pour donner un nouveau visage aux médias et à l’audiovisuel en particulier ». En moins de quatre mois, les bases d’une infrastructure pérenne ont été posées, avec la signature d’accords stratégiques pour l’atterrissement d’un deuxième câble sous-marin.

Mais la véritable rupture est peut-être celle qui touche l’audiovisuel. Dès ses premières semaines à la tête du ministère, Mourana Soumah a fixé un objectif ambitieux : « 90 jours pour impacter ». Pari tenu. En l’espace de soixante jours à peine, un « fabuleux trophée » est venu orner le tableau de chasse du ministre : le lancement effectif de la Télévision Numérique Terrestre (TNT), une révolution pour le paysage médiatique guinéen. Longtemps attendue, la TNT symbolise la volonté de moderniser en profondeur l’audiovisuel, de le doter d’une technologie de pointe et d’offrir aux citoyens un accès à une information de qualité, diversifiée et en haute définition.

Cette avancée n’est pas anecdotique. Elle répond à une aspiration profonde de modernisation de l’action publique, conformément à la vision du Président Doumbouya qui fait de l’administration publique un levier de transformation. En passant du stade de la promesse à celui de la réalisation concrète en quelques semaines, Mourana Soumah a démontré que la Guinée pouvait, elle aussi, opérer des sauts technologiques majeurs quand la volonté politique et la compétence managériale se conjuguent.

La troisième révolution est diplomatique et stratégique. Du 23 au 25 juin 2026, Mourana Soumah a conduit la délégation guinéenne au Forum économique mondial de Dalian, en Chine, aux côtés du Premier ministre Amadou Oury Bah. Cette participation à la « Réunion annuelle des nouveaux champions » du Forum de Davos, placée sous le thème « L’Innovation à grande échelle », a permis à la Guinée de valoriser ses réformes et de mettre en lumière ses ambitions numériques auprès des investisseurs et des leaders technologiques internationaux.

Le ministre y a mené des rencontres avec des investisseurs, des dirigeants d’entreprises technologiques et des acteurs majeurs de l’écosystème numérique chinois, explorant des opportunités de coopération dans les domaines des infrastructures, des télécommunications et du développement des compétences. Cette présence au plus haut niveau international traduit la volonté du gouvernement guinéen de « renforcer son intégration dans les dynamiques mondiales de l’innovation et de consolider les partenariats nécessaires à l’accélération de la transformation structurelle du pays ». Mourana Soumah a ainsi porté haut les couleurs de la Guinée, confirmant que le pays n’est plus un simple spectateur mais un acteur à part entière de la révolution numérique mondiale.

Au-delà des projets, c’est une méthode qui impressionne. L’homme des chiffres, habitué du jargon managérial, est constamment à l’affût des « marges de progression », des « livrables », des « mises en contexte » et des « impacts ». Il réprouve les approximations et exige de ses équipes une rigueur sans faille. Cette exigence, couplée à une capacité d’écoute affirmée — il souhaite entendre tous les avis avant de trancher —, fait de lui un gestionnaire hors pair. Son passage à la tête du Trésor, où il a contribué à la mise en place du Compte unique du Trésor (CUT) et du Système comptable intégré de l’État (SCIE), lui a forgé une expérience précieuse dans la conduite de réformes complexes.

Cette méthode, il l’applique désormais à la communication et au numérique. En quelques mois, il a insufflé une dynamique nouvelle, transformant un ministère souvent perçu comme un simple vecteur de propagande en un véritable moteur de développement économique et technologique. Comme le souligne un observateur avisé, « seul le Président de la République Mamadi Doumbouya savait le sens profond du choix qu’il a porté sur ce grand Commis du trésor et de la comptabilité publique ». Aujourd’hui, ce choix apparaît comme un véritable « casting gagnant ».

En cent vingt jours, Mourana Soumah a posé les jalons d’une transformation profonde et durable de l’audiovisuel et du numérique guinéens. De l’extension des câbles sous-marins au lancement de la TNT, en passant par le rayonnement international de la Guinée à Dalian, chaque avancée porte la marque d’une vision claire : celle d’un Président Mamadi Doumbouya qui place le numérique au cœur de la refondation de l’État, et d’un Premier ministre Amadou Oury Bah qui en fait une priorité gouvernementale.

Les révolutions de Mourana Soumah ne sont pas des ruptures brutales, mais des accélérations maîtrisées, portées par une exigence de résultat et une loyauté sans faille envers les idéaux de la République. La Guinée, grâce à cette dynamique, se dote des outils d’une souveraineté économique enfin assumée. Comme l’a rappelé le ministre en remerciant le Président pour sa vision « claire et cohérente qui place le numérique au cœur de la transformation économique de la Guinée », le chemin est tracé. Et il mène tout droit vers une Guinée nouvelle, connectée, innovante et résolument tournée vers l’avenir.