Restitution du patrimoine : un nouvel engagement de la Franc…

Restitution du patrimoine : un nouvel engagement de la France aux côtés de la Guinée

Conakry, 29 septembre 2026 – Le dossier de la restitution du patrimoine guinéen conservé en France connaît une nouvelle avancée. Invité par le ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat au panel intergénérationnel « Le retour des ancêtres : mémoire, dignité et transmission », organisé au Musée national de Guinée, à Sandervalia, Jean-Luc Martinez, ambassadeur de France chargé de la coopération patrimoniale, a réaffirmé la détermination de Paris à accompagner Conakry dans le processus de restitution de ses biens culturels et de ses restes humains historiques.

Cette prise de parole s’inscrit dans un contexte marqué par un intérêt renouvelé pour la coopération patrimoniale entre les deux pays. Elle donne également un nouvel élan aux démarches engagées par la Guinée pour retrouver une partie de son patrimoine conservé dans les collections françaises.

Une démarche désormais inscrite dans un cadre juridique

Selon Jean-Luc Martinez, la demande guinéenne s’inscrit dans le prolongement d’un travail scientifique et diplomatique engagé depuis plusieurs années et bénéficie désormais de l’évolution du cadre juridique français.

L’adoption en France de dispositions législatives, notamment en 2023 sur les restes humains et en 2024 sur les biens culturels, ouvre de nouvelles possibilités pour le retour de patrimoines historiques vers leurs pays d’origine.

« La Guinée a formalisé sa demande de restitution en juillet 2024. Les dossiers sont actuellement en cours d’instruction », a indiqué le diplomate français, ajoutant que la Guinée pourrait, dans les prochains mois, figurer parmi les premiers pays à bénéficier de l’application de ces dispositifs.

Au-delà des objets, faire vivre la mémoire

Pour la France, cette démarche ne se limite pas au déplacement physique d’objets ou de vestiges historiques. Elle participe d’un processus plus large de transmission de la mémoire.

Jean-Luc Martinez a notamment salué la présence des descendants des grandes figures historiques guinéennes lors de cette rencontre, estimant que leur participation contribue à donner un visage et une dimension humaine à cette mémoire.

« Il s’agit d’incarner cette mémoire pour qu’elle profite aux générations futures et à la jeunesse guinéenne », a-t-il souligné.

Cette approche rejoint les efforts entrepris par la Guinée pour moderniser ses outils de conservation et de valorisation du patrimoine, notamment à travers la numérisation des collections et la mise en place d’un musée virtuel.

Une coopération tournée vers l’avenir

La France a également réaffirmé sa disponibilité à soutenir les initiatives culturelles et scientifiques portées par les institutions guinéennes, dans un esprit de partenariat.

À travers cet engagement, la restitution apparaît comme un chantier à la fois historique, scientifique, culturel et diplomatique, appelé à rapprocher davantage les deux pays autour d’une exigence commune : préserver, documenter et transmettre le patrimoine.

Le processus engagé ouvre désormais la perspective d’un retour sur le sol guinéen de biens intimement liés à l’histoire du pays. Un retour qui, au-delà de sa portée matérielle, pourrait constituer un moment fort de réappropriation de la mémoire nationale.

Restitution du patrimoine : un nouvel engagement de la France aux cu00f4tu00e9s de la Guinu00e9ennConakry, 29 septembre 2026 u2013 Le dossier de la restitution du patrimoine guinu00e9en conservu00e9 en France connau00eet une nouvelle avancu00e9e. Invitu00e9 par le ministu00e8re de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat au panel intergu00e9nu00e9rationnel u00ab Le retour des ancu00eatres : mu00e9moire, dignitu00e9 et transmission u00bb, organisu00e9 au Musu00e9e national de Guinu00e9e, u00e0 Sandervalia, Jean-Luc Martinez, ambassadeur de France chargu00e9 de la coopu00e9ration patrimoniale, a ru00e9affirmu00e9 la du00e9termination de Paris u00e0 accompagner Conakry dans le processus de restitution de ses biens culturels et de ses restes humains historiques.nnCette prise de parole s’inscrit dans un contexte marquu00e9 par un intu00e9ru00eat renouvelu00e9 pour la coopu00e9ration patrimoniale entre les deux pays. Elle donne u00e9galement un nouvel u00e9lan aux du00e9marches engagu00e9es par la Guinu00e9e pour retrouver une partie de son patrimoine conservu00e9 dans les collections franu00e7aises.nnUne du00e9marche du00e9sormais inscrite dans un cadre juridiquennSelon Jean-Luc Martinez, la demande guinu00e9enne s’inscrit dans le prolongement d’un travail scientifique et diplomatique engagu00e9 depuis plusieurs annu00e9es et bu00e9nu00e9ficie du00e9sormais de l’u00e9volution du cadre juridique franu00e7ais.nnL’adoption en France de dispositions lu00e9gislatives, notamment en 2023 sur les restes humains et en 2024 sur les biens culturels, ouvre de nouvelles possibilitu00e9s pour le retour de patrimoines historiques vers leurs pays d’origine.nnu00ab La Guinu00e9e a formalisu00e9 sa demande de restitution en juillet 2024. Les dossiers sont actuellement en cours d’instruction u00bb, a indiquu00e9 le diplomate franu00e7ais, ajoutant que la Guinu00e9e pourrait, dans les prochains mois, figurer parmi les premiers pays u00e0 bu00e9nu00e9ficier de l’application de ces dispositifs.nnAu-delu00e0 des objets, faire vivre la mu00e9moirennPour la France, cette du00e9marche ne se limite pas au du00e9placement physique d’objets ou de vestiges historiques. Elle participe d’un processus plus large de transmission de la mu00e9moire.nnJean-Luc Martinez a notamment saluu00e9 la pru00e9sence des descendants des grandes figures historiques guinu00e9ennes lors de cette rencontre, estimant que leur participation contribue u00e0 donner un visage et une dimension humaine u00e0 cette mu00e9moire.nnu00ab Il s’agit d’incarner cette mu00e9moire pour qu’elle profite aux gu00e9nu00e9rations futures et u00e0 la jeunesse guinu00e9enne u00bb, a-t-il soulignu00e9.nnCette approche rejoint les efforts entrepris par la Guinu00e9e pour moderniser ses outils de conservation et de valorisation du patrimoine, notamment u00e0 travers la numu00e9risation des collections et la mise en place d’un musu00e9e virtuel.nnUne coopu00e9ration tournu00e9e vers l’avenirnnLa France a u00e9galement ru00e9affirmu00e9 sa disponibilitu00e9 u00e0 soutenir les initiatives culturelles et scientifiques portu00e9es par les institutions guinu00e9ennes, dans un esprit de partenariat.nnu00c0 travers cet engagement, la restitution apparau00eet comme un chantier u00e0 la fois historique, scientifique, culturel et diplomatique, appelu00e9 u00e0 rapprocher davantage les deux pays autour d’une exigence commune : pru00e9server, documenter et transmettre le patrimoine.nnLe processus engagu00e9 ouvre du00e9sormais la perspective d’un retour sur le sol guinu00e9en de biens intimement liu00e9s u00e0 l’histoire du pays. Un retour qui, au-delu00e0 de sa portu00e9e matu00e9rielle, pourrait constituer un moment fort de ru00e9appropriation de la mu00e9moire nationale. »}, »save_info »:{« viewer_save_state »: »NOT_SAVED

Source : MCAGUINEE

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  • Par le Mouvement Hèri Kira

    Le mouvement citoyen Hèri Kira est une plateforme de jeunesse qui se positionne comme un ardent défenseur de la refondation nationale et un soutien actif aux actions du Général Bâtisseur Président de la République de Guinée Mamadi Doumbouya.

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