Le Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, Ismaël NABÉ, a procédé à la signature de l’accord de mise en œuvre portant sur la réalisation de 400 forages entre la République de Guinée et la République populaire de Chine. Cette cérémonie solennelle s’est déroulée en présence de l’Ambassadeur de Chine en Guinée, S.E. SUN Yong, et du Ministre de l’Assainissement, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures, Aboubacar CAMARA. Inscrite dans le cadre de l’Accord-cadre sino-guinéen, cette initiative structurante renforcera durablement l’accès à l’eau salubre sur l’ensemble du territoire national, avec un accent particulier sur les zones rurales souvent enclavées.
Cette réalisation concrète s’inscrit parfaitement dans la vision du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mamadi DOUMBOUYA, qui a fait de l’accès aux services sociaux de base une priorité absolue de son mandat. Le Chef de l’État a toujours plaidé pour un développement endogène, inclusif et équitable, où chaque citoyen, quel que soit son lieu de résidence, puisse bénéficier des conditions essentielles à une vie digne. En facilitant l’accès à l’eau potable, ressource vitale s’il en est, ce programme traduit fidèlement l’engagement présidentiel à réduire les inégalités territoriales et à améliorer substantiellement le cadre de vie des populations. Cette initiative s’harmonise également avec le programme Simandou 2040, feuille de route stratégique visant à transformer les richesses naturelles du pays en leviers de développement humain durable. Elle démontre la capacité du gouvernement à mobiliser des partenariats stratégiques alignés sur les priorités nationales, renforçant ainsi la souveraineté du pays dans la gestion de son développement.
Le projet répond également aux orientations du Premier Ministre, Amadou Oury BAH, qui a placé l’amélioration des conditions de vie des populations et le développement du capital humain au cœur de sa politique générale. L’accès à l’eau potable constitue un déterminant fondamental de la santé publique, de la scolarisation et de la productivité économique. En allégeant considérablement les corvées d’eau, ce programme libère du temps précieux, particulièrement pour les femmes et les jeunes filles, leur permettant de se consacrer à des activités éducatives, économiques ou sociales. Cette dynamique s’inscrit dans une approche transversale du développement, où l’investissement dans les infrastructures sociales de base génère des retombées multiples sur l’ensemble de l’économie locale. Le gouvernement affiche ainsi sa détermination à créer un environnement favorable à l’épanouissement de chaque citoyen, en levant les contraintes quotidiennes qui entravent le développement du capital humain et la participation pleine et entière de tous à la vie économique nationale.
Les retombées socio-économiques de ce programme sont considérables et toucheront directement des centaines de milliers de Guinéens. Un meilleur accès à une eau salubre réduira significativement l’incidence des maladies hydriques, allégeant ainsi la pression sur le système de santé publique et diminuant les dépenses médicales des ménages. L’amélioration de l’hygiène publique contribuera à créer un environnement plus sain, propice au développement d’activités économiques locales. La réduction du temps consacré à l’approvisionnement en eau permettra aux femmes de développer des activités génératrices de revenus, renforçant ainsi leur autonomie financière et leur statut social. Pour les jeunes filles, cette libération du temps se traduira par une meilleure fréquentation scolaire et une réduction du taux d’abandon, investissant ainsi dans l’avenir du pays.
Pour les populations rurales, souvent isolées et dépourvues d’infrastructures de base, cet accord représente une transformation profonde de leur quotidien. L’implantation de 400 forages sur l’ensemble du territoire signifie que des villages entiers auront enfin accès à une eau de qualité, disponible à proximité immédiate de leurs habitations. Cette proximité éliminera les longues marches épuisantes, souvent sources de dangers, et garantira une disponibilité permanente de cette ressource vitale. Les communautés pourront ainsi développer le maraîchage, l’élevage et d’autres activités agricoles, diversifiant leurs sources de revenus et renforçant leur résilience face aux aléas climatiques.
Au-delà des infrastructures physiques, cette coopération renforce le capital humain guinéen. De nombreux cadres bénéficient actuellement de formations en Chine dans des domaines stratégiques tels que la planification du développement, l’agriculture, le commerce et le renforcement des capacités institutionnelles. Ce transfert de compétences assure la durabilité des investissements et l’autonomisation progressive des structures nationales.
Cette nouvelle étape témoigne de la solidité du partenariat entre la Guinée et la Chine, bâti sur le respect mutuel et l’alignement sur les priorités de développement national. Elle illustre la capacité du gouvernement à concrétiser des projets structurants qui améliorent directement le quotidien des populations, consolidant ainsi la confiance des citoyens dans l’action publique et ouvrant la voie à un avenir plus prospère pour tous.


