Le chef de l’État, le Général Mamadi Doumbouya, procédera incessamment à la nomination des ministres qui dirigeront respectivement le département de la Jeunesse et celui des Sports. Cette décision intervient dans un contexte où la Guinée aspire à redonner un nouvel élan à ses politiques publiques en faveur de la jeunesse et du développement sportif. Les attentes sont fortes. Les citoyens, les acteurs du mouvement sportif et les partenaires techniques observent avec attention les choix qui seront faits, car ces deux départements occupent une place stratégique dans la construction d’une nation unie, en santé et tournée vers l’avenir.
Le sport guinéen a besoin d’un souffle nouveau. Pendant trop longtemps, le manque de vision, d’investissements et de leadership a freiné l’émergence de champions et limité l’impact du sport comme outil de cohésion sociale et de développement économique. La jeunesse guinéenne, qui représente plus de 60% de la population, réclame des infrastructures modernes, un encadrement de qualité, et des opportunités concrètes pour s’exprimer. Dans ce cadre, la nomination du prochain ministre des Sports ne doit pas être un choix de convenance. Elle doit être un choix de compétence, d’expérience et de résultats.
Selon plusieurs sources proches du palais, de nombreux noms circulent pour le Ministère des Sports. Parmi eux, un nom revient avec insistance et fait l’unanimité : monsieur Antonio Souaré. Cet homme d’affaires, dirigeant sportif et acteur engagé, a marqué le paysage sportif guinéen lors de son passage à la tête d’importantes responsabilités. Son parcours parle pour lui. Son bilan est concret. Son engagement pour la Guinée est constant.
Antonio Souaré n’est pas un nom nouveau dans le sport. Il a dirigé le Horoya AC, l’un des clubs les plus titrés du pays, et l’a conduit à des performances remarquables sur la scène continentale. Sous sa présidence, le club de Matam a retrouvé de la compétitivité, de la discipline et une visibilité internationale. Les joueurs ont été mieux encadrés, les conditions de travail améliorées, et le club est devenu une référence en matière de gestion. Cette expérience directe du terrain est une richesse rare. Elle permet de comprendre les réalités des clubs, des entraîneurs, des athlètes et des supporters.
Au-delà du club, Antonio Souaré a aussi occupé des fonctions importantes au sein des instances sportives nationales et sous-régionales. Il a porté la voix de la Guinée dans des forums où il fallait défendre les intérêts du football et du sport africain. Il a su tisser des relations solides avec la CAF, la FIFA et d’autres fédérations. Ce réseau est un atout majeur pour le pays. Il permettra de mobiliser des financements, d’attirer des partenariats et de positionner la Guinée comme une destination crédible pour l’organisation de compétitions.
Ce qui distingue Antonio Souaré, ce sont ses actions positives. Partout où il est passé, il a laissé des traces. Il a investi dans la formation des jeunes. Il a soutenu les infrastructures. Il a cru au professionnalisme. Il a montré qu’avec de la rigueur et de la passion, on peut faire bouger les lignes. Les acteurs du football guinéen s’en souviennent. Les jeunes footballeurs qui ont bénéficié de ses appuis s’en souviennent. Les supporters qui ont vibré au stade s’en souviennent. Cette légitimité populaire est précieuse pour un ministre.
Le département des Sports a aujourd’hui des défis immenses. Il faut réhabiliter les stades, construire des centres de formation, professionnaliser les fédérations, assurer un meilleur financement du sport scolaire et universitaire, et développer le sport féminin. Il faut aussi lutter contre la corruption, le favoritisme et l’amateurisme. Pour relever ces défis, il faut un homme de terrain, un bâtisseur, un rassembleur. Antonio Souaré coche toutes ces cases. Il connaît le milieu. Il a la capacité de mobiliser des ressources. Il a la volonté politique d’agir.
Le Président Mamadi Doumbouya a placé la refondation et la méritocratie au cœur de son projet. La nomination d’un ministre doit répondre à cette exigence. Il ne s’agit pas de récompenser, mais de servir. Il ne s’agit pas de nommer pour nommer, mais de choisir celui qui peut apporter des résultats mesurables dès les premiers mois. Dans cette logique, Antonio Souaré est le meilleur choix pour ce poste ministériel. Son profil correspond aux ambitions du gouvernement et aux attentes du peuple.
Confier le Ministère des Sports à Antonio Souaré, c’est faire le pari de l’expérience et de la vision. C’est donner au sport guinéen un pilote qui sait où il va et comment y arriver. C’est envoyer un signal fort aux jeunes : la Guinée croit en son potentiel et elle choisit des leaders capables de le révéler. C’est aussi préparer l’avenir, car un pays qui investit dans son sport investit dans sa santé, dans son unité et dans son rayonnement international.
Les jours qui viennent seront décisifs. Le chef de l’État a la lourde responsabilité de poser les bons jalons pour les années à venir. Le peuple guinéen, passionné de sport, suit ce processus avec espoir. Il aspire à voir des hommes et des femmes compétents à la tête des institutions. Pour le Ministère des Sports, ce choix semble évident pour beaucoup d’observateurs. L’homme qu’il faut, à la place qu’il faut.
Antonio Souaré a déjà prouvé. Il a dirigé. Il a gagné. Il a inspiré. Il est temps de lui donner les moyens d’agir à une plus grande échelle, au service de toute la nation. La Guinée a besoin de cadres qui aiment leur pays et qui savent transformer cet amour en actions concrètes. Le sport peut être un formidable levier de développement. Avec le bon leadership, il le deviendra.
En attendant l’annonce officielle, l’espoir est grand. L’unanimité autour de ce nom n’est pas un hasard. Elle est le fruit d’un parcours, d’un engagement et de résultats. Pour le bien du sport guinéen et pour l’avenir de notre jeunesse, il est temps de faire le bon choix.


