Depuis la publication, il y a quelques semaines, de la liste officielle des élus aux élections législatives et communales du 31 mai par la Cour suprême, une question alimente les débats dans les milieux politiques et sur les réseaux sociaux : qui présidera la prochaine Assemblée nationale ?
À Dixinn, Ismaël KLISSA , suppléant de Melia Ismaël SOUMAH , a livré son analyse sur cette question qu’il considère comme éminemment institutionnelle. « Le perchoir est une fonction stratégique »
Selon Ismaël KALISSA, le choix du futur président de l’Assemblée nationale ne relève ni des spéculations de salon ni des discussions passionnées sur les réseaux sociaux. « Le choix de l’occupant du perchoir ne relève ni des spéculations de salon ni des débats passionnés sur les réseaux sociaux. Dans tout système institutionnel, la présidence du Parlement constitue une fonction stratégique qui participe à l’équilibre des pouvoirs et à la continuité de l’État », a-t-il déclaré.
Il rappelle que le « perchoir » désigne la fonction de président de l’Assemblée ou du Parlement, un poste central dans le fonctionnement des institutions. Un choix à forte portée politique Selon lui, dans le contexte guinéen, la désignation du président de l’institution parlementaire s’inscrit avant tout dans une vision politique et institutionnelle portée par le président de la République. « Celui qui accède au perchoir devient, de fait, l’une des plus hautes autorités de l’État et occupe une place essentielle dans l’ordre constitutionnel », a-t-il expliqué.
Poursuivant sa communication , Ismaël KALISSA dira que , cette désignation ne peut donc être assimilée à une simple compétition politique ou médiatique. « Le choix du perchoir est d’abord une décision politique majeure qui engage la stabilité des institutions, la cohésion de la majorité et la continuité de l’État », a-t-il insisté. « Une affaire d’État »
En conclusion, le suppléant de Melia Ismaël SOUMAH estime que la désignation du président de l’Assemblée nationale dépasse largement les débats de circonstance. « L’occupation du perchoir est avant tout une affaire d’État. Elle relève de la confiance politique du Président de la République et de sa lecture des enjeux institutionnels du moment. Celui qui sera choisi ne sera pas simplement le président d’une Assemblée, mais également le dauphin constitutionnel appelé à garantir la continuité républicaine. Voilà pourquoi ce choix dépasse largement le tumulte des réseaux sociaux et les débats de circonstance », a conclu Ismaël Kalissa


