Conakry, Guinée – Un vent de renouveau et de dynamisme souffle sur le paysage culturel de la République de Guinée, et ce changement porte une signature claire. Depuis sa nomination à la tête du ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Monsieur le ministre Moussa Moïse Sylla (souvent désigné sous le nom de Moussa Moïse) s’impose comme l’un des artisans les plus actifs et inspirés du gouvernement de transition dirigé par le Premier ministre Amadou Oury Bah, sous la vision stratégique du président de la République, le Général Mamadi Doumbouya. Ancien journaliste de premier plan et communicant chevronné, le ministre a su transposer sa rigueur, son écoute et son sens aigu de l’action publique au service d’un département longtemps considéré comme le parent pauvre des politiques nationales. En l’espace de quelques mois, il a transformé le ministère en un véritable hub d’initiatives concrètes, redonnant espoir aux créateurs, sanctuarisant le patrimoine historique et projetant l’identité guinéenne sur la scène internationale avec une assurance renouvelée.
Cette impulsion se traduit par des actes forts, un plaidoyer permanent pour la dignité des artistes et une restructuration en profondeur des mécanismes d’appui à la création. Loin des promesses sans lendemain, la méthode Monsieur Moussa Moïse se caractérise par un pragmatisme de terrain et une volonté farouche de faire de la culture un levier d’unité nationale, de cohésion sociale et de croissance économique durable.
Le Fonds de Développement des Arts et de la Culture (FODAC) : Un levier financier historique pour les créateurs
L’une des réalisations les plus marquantes et les plus saluées de la gestion du ministre Moussa Moïse Sylla réside dans l’activation et la distribution transparente et stratégique des ressources du Fonds de Développement des Arts et de la Culture (FODAC). Rompant avec les pratiques d’exclusion du passé, le ministre a fait du soutien financier direct aux artistes un axe majeur de sa gouvernance. L’octroi d’enveloppes budgétaires conséquentes à des figures emblématiques de la scène musicale nationale témoigne de cet engagement. Des artistes de renommée internationale et des étoiles montantes de la nouvelle génération, à l’instar de Mouctar Soumah (Takana Zion), Mohamed Kamissoko (Azaya), Saifond Baldé, Ansoumane Traoré (Ans-T Crazy) ou encore la jeune et talentueuse Queen Rima, ont bénéficié d’appuis financiers directs et substantiels s’levant à des dizaines de milliers de dollars.
Ces subventions étatiques ciblées visent explicitement à financer leurs tournées internationales, l’organisation de concerts d’envergure dans la diaspora, notamment en France, et la production d’œuvres de haute facture. De plus, le ministère n’oublie pas les pionniers de l’âge d’or de la culture guinéenne, en apportant un soutien financier et une reconnaissance solennelle à des monuments vivants de notre histoire musicale, tels que Sékou « Diamond Fingers » Diabaté du mythique Bembeya Jazz National. À travers le FODAC, sous la supervision rigoureuse du ministre, l’État guinéen ne se contente plus d’assister passivement à la précarité des créateurs ; il investit de manière structurelle dans le rayonnement de sa propre diplomatie culturelle.
Valorisation du patrimoine mondial immatériel et préservation de la mémoire collective
Au-delà du soutien direct à la filière musicale, le ministre Moussa Moïse Sylla a engagé le département dans un chantier de sauvegarde patrimoniale d’une importance scientifique et historique capitale pour l’Afrique de l’Ouest. Le carnet d’audiences du ministre témoigne d’une ouverture constante envers la communauté des chercheurs, des universitaires, des cinéastes et des acteurs culturels. Récemment, le ministre a personnellement pris à bras-le-corps le dossier de la valorisation et de la protection du Sossobala, ce balafon sacré légendaire, classé au patrimoine immatériel mondial de l’UNESCO et jalousement conservé depuis le XIIIe siècle par la famille Kouyaté à Niagassola.
En reliant intimement la préservation de cet instrument à la Charte de Kouroukan Fouga, considérée comme l’une des plus anciennes déclarations des droits humains et des matrices constitutionnelles de l’histoire universelle, Monsieur Moussa Moïse Sylla démontre sa vision élevée de la culture guinéenne : elle n’est pas qu’un simple divertissement, elle est une contribution majeure de l’Afrique à la civilisation universelle. Le ministre a accordé une caution politique et logistique totale à des projets artistiques et documentaires d’envergure internationale visant à numériser, filmer et diffuser ces repères historiques auprès de la jeunesse guinéenne pour renforcer sa fierté identitaire.
Dans la même dynamique, le ministère a opéré, pour la toute première fois en vingt ans, une réactualisation complète de la liste nationale indicative des biens culturels de la Guinée. Cette mise à jour intègre désormais en bonne place la légendaire danse collective de la Haute-Guinée, la Mamaya de Kankan. Le ministre a fermement soutenu les initiatives de documentation cinématographique de ce patrimoine afin de solidifier les dossiers de candidature de la Guinée auprès des instances culturelles mondiales, tout en exigeant le respect strict de l’essence originelle et du savoir-faire ancestral de cette danse de paix et de cohésion.
Les musées nationaux comme bastions de la dignité et de l’invincibilité nationale
Le leadership de Monsieur Moussa Moïse Sylla s’est également illustré de façon vibrante lors des célébrations de la Journée internationale des musées, organisée au Musée national de Sandervalia à Conakry. Devant un parterre de diplomates, de citoyens et de professionnels du secteur, le ministre a prononcé un plaidoyer mémorable en faveur de la réhabilitation des espaces de conservation de notre mémoire. En rappelant avec poésie et force l’importance de toucher et de préserver des objets plus vieux que nos ancêtres pour renouer les chaînes brisées du temps, il a posé les bases d’une véritable politique muséale moderne.
« Un peuple qui maîtrise son histoire avance avec assurance. Un peuple qui exhibe fièrement son patrimoine commande le respect. Un peuple qui se rassemble autour de sa culture devient invincible », a martelé le ministre. Cette vision se traduit concrètement par un vaste programme de décentralisation culturelle. La feuille de route ministérielle prévoit la structuration et le financement de pôles culturels régionaux majeurs à travers tout le pays : la Mamaya en Haute-Guinée, le Kania Soly en Basse-Guinée, le Donkin Fouta en Moyenne-Guinée et le Festival des masques en Guinée Forestière. L’objectif est clair : transformer la diversité culturelle guinéenne en un puissant ciment d’unité nationale, loin des clivages politiques ou ethniques.
Vers une structuration moderne du statut de l’artiste
Sous la direction de Monsieur Moussa Moïse Sylla, le ministère a également accéléré la réflexion et la mise en œuvre de réformes juridiques cruciales, notamment l’application des textes relatifs au statut de l’artiste et à la protection des droits d’auteur en Guinée. En renforçant la collaboration avec le Bureau Guinéen du Droit d’Auteur (BGDA) et en initiant une numérisation progressive des inventaires culturels, le ministre entend doter la Guinée d’un écosystème culturel transparent, moderne et sécurisé pour les investisseurs et les créateurs.
Le parcours sans faute et l’engagement total de Monsieur le ministre Moussa Moïse Sylla prouvent à l’opinion nationale et internationale qu’avec de la méthode, une intégrité à toute épreuve et un amour profond pour les arts, la culture peut cesser d’être un secteur d’expédients pour devenir un puissant vecteur d’émancipation économique et de fierté nationale. La Guinée ne se contente plus de vivre sa culture au jour le jour : sous l’impulsion de son ministre, elle la documente, la finance, la protège et l’exporte fièrement au reste du monde.


